Jours tranquilles à Clichy

Jours tranquilles Clichy Laissez moi Vous tes un sale cochon On entendit la porte claquer Elle tait partie Voil ta beaut scandinave dis je Ouais ouais marmonnait Carl marchant de long en large tte baisse C est moche c e

  • Title: Jours tranquilles à Clichy
  • Author: Henry Miller
  • ISBN:
  • Page: 172
  • Format: nombredepagesdelditionimprime
  • Laissez moi Vous tes un sale cochon On entendit la porte claquer Elle tait partie Voil ta beaut scandinave, dis je Ouais, ouais, marmonnait Carl, marchant de long en large, tte baisse C est moche, c est moche, rptait il Qu est ce qui est moche lui demandai je Ne sois pas ridicule Elle ne s est jamais autant amuse de sa vie Il se mit glousser comme un fou Et si elle avait la chaude pisse dit il, et il courut du ct de la salle de bains On l entendait se gargariser bruyamment coute, Joey, cria t il, tout en crachant, qu est ce que tu crois qui l a fche comme a Parce qu on riait si fort Elles sont toutes comme a, dit Corinne La pudeur J ai faim, reprit Carl Allons nous asseoir et prendre un second repas Peut tre qu elle changera d ide et reviendra Il se murmura quelque chose lui mme, puis il ajouta, comme s il faisait le bilan a n a pas de sens Henry Miller

    • [PDF] Download ↠ Jours tranquilles à Clichy | by ✓ Henry Miller
      172 Henry Miller
    • thumbnail Title: [PDF] Download ↠ Jours tranquilles à Clichy | by ✓ Henry Miller
      Posted by:Henry Miller
      Published :2019-09-21T14:37:30+00:00

    1 thought on “Jours tranquilles à Clichy”

    1. Début des années 40, Henry Miller vit à Paris avec un ami, tout deux font la bringue, dépensent le peu d'argent gagné grâce à leurs piges journalistiques et leurs premiers écrits. Le sexe est fort présent dans leur vie, et les portraits de femmes « dessinés » par Miller sont assez intéressants. Dans ce coin de Paris, des femmes ont faim et leur seule richesse c'est leur corps donc elles le monnaient- sans être des prostituées reconnues – certaines acceptent tout contrairement [...]

    2. J'ai été amené à relire ce livre. Je l'avais aimé jeune, je ne suis plus aussi enthousiaste !L'histoire de ces deux hommes qui ne sont plus si jeunes, qui vivent d'expédients dans un Paris pauvre, me paraît simplement triste. Et puis cette mythification de l'écriture ne me séduit plus, je pense qu'elle n'a abouti qu'au fatras journalistique et éditorial qu'on nous sert aujourd'hui.Alors ça émoustille un peu, on se dit : " mais comment pouvaient ils vivre ainsi " mais on sait bien qu [...]

    3. Ce récit qui sent le soufre n'a plus la même portée aujourd'hui qu'au moment de sa sortie, même que je le trouve un peu ennuyeux. Quand c'est sorti, cela a provoqué le scandale, je me rappelle même qu'on a un moment interdit le film qui en a été tiré. Aujourd'hui on ne lit plus ça avec les mêmes attentes, les expressions grivoises font vieux jeu et ne choquent plus guère. Enfin, que chacun se fasse son opinion.

    4. Je recommande ce livre à toutes les personnes pour lesquelles ce style de littérature n'est pas dérangeante. Miller y raconte ses pérégrinations dans un Paris des années 40.Aucun rapport avec toutes les niaiseries que l'on peut lire actuellement et qui se veulent littérature érotique!!!! Là, nous sommes sur un registre érotique, voire un peu cru, mais écrit dans une langue française digne de ce nom.

    5. Les errances d'un écrivain américain marginal entre les deux guerres. Une description des mœurs et comportements lors de cette époque trouble qui suivit le bouleversement social provoqué par la "grande guerre".

    6. bien recu merci fonctionne bien ok tout va bien merci raoul zobi la mouche pete un coup simone parfait que dire de plus ?

    7. Jours tranquilles à Clichy/Henry Miller À Paris, Joey l'Américain et Carl le Tchèque deux jeunes écrivains désargentés ne sont pas tant en quête d'inspiration que d'aventures féminines, d'amour et de sexe. C'est la vie de bohème, une vie d'expédients dans ce Paris d'avant guerre et les deux amis partagent tout : la chambre, la faim, les femmes, la dèche ! Leur territoire va de Montmartre à la Place Blanche pour leur sexualité débridée.Leur vie se résume bien à cette phrase [...]

    8. Comme il se définissait lui-même "Toujours vif et joyeux", son petit opuscule nous replonge gaiement dans ces années parisiennes où il accoucha du "Tropique du Cancer" qui allait devenir sa première oeuvre maîtresse.

    Leave a Reply

    Your email address will not be published. Required fields are marked *